<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/</link><title>kharacho</title><description>kharacho</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2008</dc:rights><dc:date>2008-11-23T17:02:44+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>Appel solennel à tous les militants du PS qui fréquentent ce site</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081122142112/appel-solennel-a-tous-les-militants-du-ps-qui-frequentent-ce-site/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081122142112/appel-solennel-a-tous-les-militants-du-ps-qui-frequentent-ce-site/</guid><description>
Le désastre est consommé, n'en jetez plus. Le PS n'est plus qu'un champ de ruines sur lequel on s'étripe à la baïonnette. C'est pitoyable. Pendant ce temps l'UMP se frotte les mains et les sympathisants de toute la gauche désespèrent. L'opposition n'existe plus, les perspectives d'alternative politique non plus.  

Alors, s'il vous plait, ouvrez les yeux, assumez vos divisions et prenez vos responsabilités. Autrement dit : SABORDEZ-VOUS !

Au point où on en est, seule la scission du PS peut permettre la clarification et la reconstruction indispensables du paysage politique. Un parti social-démocrate d'un côté, qui s'allie avec Bayrou, et un parti franchement ancré à gauche aux côtés du PC, d'une partie des verts, et de Mélenchon (j'exclus le NPA de Besancenot, qui n'est pas dans une logique gouvernementale pour l'instant).

Vision simpliste direz-vous? Pas si sûr…
</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Le désastre est consommé, n’en jetez plus. Le PS n’est plus qu’un champ de ruines sur lequel on s’étripe à la baïonnette. C'est pitoyable. Pendant ce temps l’UMP se frotte les mains et les sympathisants de toute la gauche désespèrent. L’opposition n’existe plus, les perspectives d’alternative politique non plus.  <br />
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Alors, s'il vous plait, ouvrez les yeux, assumez vos divisions et prenez vos responsabilités. Autrement dit : SABORDEZ-VOUS !<br />
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Au point où on en est, seule la scission du PS peut permettre la clarification et la reconstruction indispensables du paysage politique. Un parti social-démocrate d’un côté, qui s’allie avec Bayrou, et un parti franchement ancré à gauche aux côtés du PC, d’une partie des verts, et de Mélenchon (j’exclus le NPA de Besancenot, qui n’est pas dans une logique gouvernementale pour l’instant).<br />
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Vision simpliste direz-vous? Pas si sûr…<br />
]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-11-22T14:21:12+01:00</dc:date></item><item><title>Elections prud'homales</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081119222536/elections-prud-homales/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081119222536/elections-prud-homales/</guid><description>
Pour la première fois de ma vie, je vais voter pour les prud'homales. Non pas en tant que salarié - mon avantageux statut de fonctionnaire ne me permet pas de porter devant les conseils de prud'hommes un éventuel différent avec la République - mais en tant qu'employeur. Eh, oui, avec l'âge, les douleurs articulaires et la boboisation rampante, j'ai décidé de m'offrir les services d'une femme de ménage – pardon, d'une employée de maison (que je n'emploie pas au noir, soit dit en passant). 

J'ai donc reçu le matériel électoral afférent, et là… je reste perplexe, car mes repères habituels sont tout chamboulés. J'aurais bien voté pour la CGT, au moins autant par conviction que pour faire la nique à Karedig, mais apparemment ce sigle là n'a pas droit de cité chez les patrons. J'ai donc le choix entre les listes du MEDEF (exclu), de l'UD PERP, de l'APPI, de l'AEES, et même de l'UIP/LPLP/CNDI. Tout ça sonne un peu comme un Mouvement de Libération du Berry Occidental. Quel faire ? Help !

Question subsidiaire pour les nombreux lettrés qui fréquentent ce site : pourquoi prud'hommes avec deux « m » et prud'homales avec un seul ?

 J'ai pas dit prude aux mâles, hein ! </description><content:encoded><![CDATA[<br />
Pour la première fois de ma vie, je vais voter pour les prud’homales. Non pas en tant que salarié - mon avantageux statut de fonctionnaire ne me permet pas de porter devant les conseils de prud’hommes un éventuel différent avec la République - mais en tant qu’employeur. Eh, oui, avec l’âge, les douleurs articulaires et la boboisation rampante, j’ai décidé de m’offrir les services d’une femme de ménage – pardon, d’une employée de maison (que je n’emploie pas au noir, soit dit en passant). <br />
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J’ai donc reçu le matériel électoral afférent, et là… je reste perplexe, car mes repères habituels sont tout chamboulés. J’aurais bien voté pour la CGT, au moins autant par conviction que pour faire la nique à Karedig, mais apparemment ce sigle là n’a pas droit de cité chez les patrons. J’ai donc le choix entre les listes du MEDEF (exclu), de l’UD PERP, de l’APPI, de l’AEES, et même de l’UIP/LPLP/CNDI. Tout ça sonne un peu comme un Mouvement de Libération du Berry Occidental. Quel faire ? Help !<br />
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Question subsidiaire pour les nombreux lettrés qui fréquentent ce site : pourquoi prud’hommes avec deux « m » et prud’homales avec un seul ?<br />
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<div align="right"><i> J’ai pas dit prude aux mâles, hein !</i></div> ]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-11-19T22:25:36+01:00</dc:date></item><item><title>Citation</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081117182150/citation/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081117182150/citation/</guid><description>
&quot;Puisque j'ai un peu de temps, je vais aller secouer mon petit tamis&quot;

(un de mes collègues, a priori au-dessus de tout soupçon)

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
"Puisque j'ai un peu de temps, je vais aller secouer mon petit tamis"<br />
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(un de mes collègues, a priori au-dessus de tout soupçon)<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-11-17T18:21:50+01:00</dc:date></item><item><title>L'ancêtre de la Gay Pride</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081116114552/l-ancetre-de-la-gay-pride/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081116114552/l-ancetre-de-la-gay-pride/</guid><description>
La preuve est faite que déjà, au néolithique, les hommes aimaient parader dans les tenues les plus inventives, rivalisant de parures emplumées, de coiffes extravagantes, de pagnes avantageux, de fourrures cloutées, de tuniques à paillettes, de braies-résille, et d'accessoires divers censés illustrer toute la palette ambiguë de leur virilité.


 Y'en a même qui ont l'air de ne pas s'ennuyer pendant le défilé…
 
</description><content:encoded><![CDATA[<br />
La preuve est faite que déjà, au néolithique, les hommes aimaient parader dans les tenues les plus inventives, rivalisant de parures emplumées, de coiffes extravagantes, de pagnes avantageux, de fourrures cloutées, de tuniques à paillettes, de braies-résille, et d’accessoires divers censés illustrer toute la palette ambiguë de leur virilité.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081116-303263434491ff9818495a.jpg" width="732" height="1665" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<div align="right"><i> Y'en a même qui ont l'air de ne pas s'ennuyer pendant le défilé…<br />
</i></div> <br />
]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-11-16T11:45:52+01:00</dc:date></item><item><title>Vous reprendrez bien un peu de désert ?</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081110214240/vous-reprendrez-bien-un-peu-de-desert/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081110214240/vous-reprendrez-bien-un-peu-de-desert/</guid><description>
Grands espaces attitude





Architectures d'apocalypse 





Cicatrices de longévité



Des étoiles plein les yeux…


… et du sable plein les chaussettes



Dcouvrez Thomas Fersen!
</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Grands espaces attitude<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081110-149595350749189bc458dd0.jpg" width="750" height="563" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081110-59511819949189bb91ed2f.jpg" width="750" height="563" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081110-128990033949189ba758ef0.jpg" width="563" height="750" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Architectures d'apocalypse <br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081110-46395970949189b8721a9c.jpg" width="750" height="563" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081110-96225640649189b79ab6e1.jpg" width="563" height="750" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081110-93839063949189b6bcf6e8.jpg" width="750" height="563" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Cicatrices de longévité<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081110-126571651949189afc608da.jpg" width="750" height="1472" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Des étoiles plein les yeux…<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081110-126051554249189ad4dbb0c.jpg" width="568" height="426" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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… et du sable plein les chaussettes<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081110-105273070649189ac946d02.jpg" width="501" height="340" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<div align="center"><div style="width:220px;height:55px;"><object width="220" height="55"><param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=2133893&colorBackground=0x555552&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x39D1FD&autoplay=0"></param><embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=2133893&colorBackground=0x525252&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x39D1FD&autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"></embed></object><br><font size='1' color ='#000000'>D&eacute;couvrez <a href='http://www.deezer.com/fr/thomas-fersen.html'>Thomas Fersen</a>!</font></div></div><br />
]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-11-10T21:42:40+01:00</dc:date></item><item><title>A un inconnu</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081030222002/a-un-inconnu/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081030222002/a-un-inconnu/</guid><description>




Un recoin de dallage humide et froid, une entrée d'immeuble glauque, un auvent tout juste abrité de la pluie, c'est là qu'il avait élu « domicile » depuis plusieurs semaines. Rituel du matin, replier le duvet et les couvertures, ranger les cartons, les empiler en un petit tas bien propre, et, le soir, refaire les mêmes gestes en sens inverse pour redéployer ce campement de fortune, inventer un semblant de lieu à soi, après une journée passée ailleurs…à travailler, peut-être, qui sait ?   

Un SDF, comme on en croise des centaines par les rues des grandes villes. Ni jeune, ni vieux, sans âge. Une présence un peu floue dans le paysage urbain. Reconnue, a défaut d'être connue. Tolérée, par une sorte d'habitude résignée. 

La crise financière, le creusement des inégalités dans le monde, l'état de la planète, ça devait lui paraître bien lointain, bien théorique, face à la réalité brutale et crue d'un quotidien dans lequel le mot lendemain n'a guère de sens. Et pourtant…

Il est mort, seul, sur son bout de trottoir, je ne sais ni quand ni comment ni pourquoi. Ce sont ces petits bouquets de fleurs qui me l'ont appris. Probablement comme les voisins anonymes qui ont tenu à déposer cet hommage posthume, j'ai un peu la honte.

Pour la première fois sans doute depuis longtemps, il a un domicile fixe. 


</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081030-1994336001490a246ec7fbd.jpg" width="567" height="419" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081030-1534728236490a24781d229.jpg" width="369" height="536" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Un recoin de dallage humide et froid, une entrée d’immeuble glauque, un auvent tout juste abrité de la pluie, c’est là qu’il avait élu « domicile » depuis plusieurs semaines. Rituel du matin, replier le duvet et les couvertures, ranger les cartons, les empiler en un petit tas bien propre, et, le soir, refaire les mêmes gestes en sens inverse pour redéployer ce campement de fortune, inventer un semblant de lieu à soi, après une journée passée ailleurs…à travailler, peut-être, qui sait ?   <br />
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Un SDF, comme on en croise des centaines par les rues des grandes villes. Ni jeune, ni vieux, sans âge. Une présence un peu floue dans le paysage urbain. Reconnue, a défaut d’être connue. Tolérée, par une sorte d’habitude résignée. <br />
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La crise financière, le creusement des inégalités dans le monde, l’état de la planète, ça devait lui paraître bien lointain, bien théorique, face à la réalité brutale et crue d’un quotidien dans lequel le mot lendemain n’a guère de sens. Et pourtant…<br />
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Il est mort, seul, sur son bout de trottoir, je ne sais ni quand ni comment ni pourquoi. Ce sont ces petits bouquets de fleurs qui me l’ont appris. Probablement comme les voisins anonymes qui ont tenu à déposer cet hommage posthume, j’ai un peu la honte.<br />
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Pour la première fois sans doute depuis longtemps, il a un domicile fixe. <br />
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]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-10-30T22:20:02+01:00</dc:date></item><item><title>Microsillons pour méga sensations</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081026174401/microsillons-pour-mega-sensations/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081026174401/microsillons-pour-mega-sensations/</guid><description>
Emporté par l'élan des grands chantiers d'hiver http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081019173105/reparations , j'ai entrepris de redonner du service à ma vieille platine 33 tours. A commencer par remplacer le diamant, ce qui n'est pas une mince affaire. Toute considération financière mise à part, je réalise qu'il est beaucoup plus compliqué de se procurer un tout petit diamant de rien du tout à la FNAC qu'un solitaire chez Van Cleef. Puis j'exhume la pile de disques noirs du placard (mais si, vous savez bien, ceux qu'on appellait autrefois les microsillons). Tel le Prince dans la Belle au bois dormant, j'époussette délicatement l'épaisse couche de poussière sous laquelle ils étaient assoupis, je les sors avec prudence de leur pochette, les lustre, les installe sur leur nouveau trône à roulette.

Et là… Miracle, un feu d'artifice de sensations auditives oubliées ! Je redécouvre avec incrédulité le frottement rugueux de vrais aigus, les attaques des cuivres qui claquent comme des pétards, les voix presque fragiles tellement elles semblent proches. Ca gratouille et ça chatouille, c'est bon comme une caresse le long de l'échine.

Macbeth, enregistrement 1976 par Riccardo Muti, ça déchire grave. Et tant pis pour les voisins… 


</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Emporté par l'élan des grands chantiers d'hiver http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081019173105/reparations , j’ai entrepris de redonner du service à ma vieille platine 33 tours. A commencer par remplacer le diamant, ce qui n’est pas une mince affaire. Toute considération financière mise à part, je réalise qu’il est beaucoup plus compliqué de se procurer un tout petit diamant de rien du tout à la FNAC qu’un solitaire chez Van Cleef. Puis j’exhume la pile de disques noirs du placard (mais si, vous savez bien, ceux qu’on appellait autrefois les microsillons). Tel le Prince dans la Belle au bois dormant, j’époussette délicatement l’épaisse couche de poussière sous laquelle ils étaient assoupis, je les sors avec prudence de leur pochette, les lustre, les installe sur leur nouveau trône à roulette.<br />
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Et là… Miracle, un feu d’artifice de sensations auditives oubliées ! Je redécouvre avec incrédulité le frottement rugueux de vrais aigus, les attaques des cuivres qui claquent comme des pétards, les voix presque fragiles tellement elles semblent proches. Ca gratouille et ça chatouille, c’est bon comme une caresse le long de l’échine.<br />
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Macbeth, enregistrement 1976 par Riccardo Muti, ça déchire grave. Et tant pis pour les voisins… <br />
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]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-10-26T17:44:01+01:00</dc:date></item><item><title>Let the sunshine in</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081024195812/let-the-sunshine-in/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081024195812/let-the-sunshine-in/</guid><description>


</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081024-103622953749020bd6e40c7.jpg" width="624" height="474" border="1" alt="" title="" /></div><div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081024-49296507249020be542889.jpg" width="624" height="468" border="1" alt="" title="" /></div><div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081024-5838783649020becf0227.jpg" width="624" height="468" border="1" alt="" title="" /></div><div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081024-138023570149020bf614cb2.jpg" width="624" height="468" border="1" alt="" title="" /></div><div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081024-114904180449020c025e8bc.jpg" width="624" height="462" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-10-24T19:58:12+01:00</dc:date></item><item><title>Réparations</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081019173105/reparations/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081019173105/reparations/</guid><description>
Cette semaine je me suis enfin décidé à remédier à la déglingue progressive de mon intérieur. 
Pris d'hyperactivité bricoleuse, je me suis attelé à :
1) Réparer le flexible de la douche
2) Remettre en état le luminaire de la cuisine
3) Faire recanner les chaises
4) Changer le robinet de l'évier qui fuyait
5) Réviser les freins de mon vélo.

Faut-il voir un signe derrière cette frénésie réparatrice ? 



</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Cette semaine je me suis enfin décidé à remédier à la déglingue progressive de mon intérieur. <br />
Pris d’hyperactivité bricoleuse, je me suis attelé à :<br />
1) Réparer le flexible de la douche<br />
2) Remettre en état le luminaire de la cuisine<br />
3) Faire recanner les chaises<br />
4) Changer le robinet de l’évier qui fuyait<br />
5) Réviser les freins de mon vélo.<br />
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Faut-il voir un signe derrière cette frénésie réparatrice ? <br />
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]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-10-19T17:31:05+01:00</dc:date></item><item><title>Séraphine</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081015134342/seraphine/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081015134342/seraphine/</guid><description>
Avec un tel prénom, pas étonnant qu'elle se dise inspirée par les anges…



Avant la sortie du film de Martin Provost, combien d'entre nous avaient entendu parler de Séraphine Louis, dite Séraphine de Senlis ? Femme de ménage le jour, un tantinet sauvage, encaissant les humiliations avec une apparente indifférence, et artiste-peintre la nuit, transfigurée par la passion créatrice, prête à tout lui sacrifier. Le hasard met sur son chemin un marchand d'art, spécialiste des peintres naïfs, qui l'encourage et essaie de la tirer de sa condition misérable. Trajectoire brisée par deux fois, d'abord par la première guerre mondiale, puis par la crise de 29.

On peut aimer ou ne pas aimer sa peinture, peu importe. Loin du pathos et des bons sentiments, le film retrace presque comme un documentaire le quotidien de ce personnage simple, illuminé - dans tous les sens du mot -, mystique, puisant une énergie régénérante et consolatrice dans la contemplation de la nature. Il nous rappelle aussi que la frontière est ténue qui nous sépare de la déraison et de la folie. 

Formidable Yolande Moreau ! A l'unanimité de moi-même, je lui décerne un grand prix d'interprétation pour ce rôle. 

 
</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Avec un tel prénom, pas étonnant qu'elle se dise inspirée par les anges…<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081015-211105111448f5d702b18d8.jpg" width="400" height="600" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Avant la sortie du film de Martin Provost, combien d'entre nous avaient entendu parler de Séraphine Louis, dite Séraphine de Senlis ? Femme de ménage le jour, un tantinet sauvage, encaissant les humiliations avec une apparente indifférence, et artiste-peintre la nuit, transfigurée par la passion créatrice, prête à tout lui sacrifier. Le hasard met sur son chemin un marchand d’art, spécialiste des peintres naïfs, qui l'encourage et essaie de la tirer de sa condition misérable. Trajectoire brisée par deux fois, d'abord par la première guerre mondiale, puis par la crise de 29.<br />
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On peut aimer ou ne pas aimer sa peinture, peu importe. Loin du pathos et des bons sentiments, le film retrace presque comme un documentaire le quotidien de ce personnage simple, illuminé - dans tous les sens du mot -, mystique, puisant une énergie régénérante et consolatrice dans la contemplation de la nature. Il nous rappelle aussi que la frontière est ténue qui nous sépare de la déraison et de la folie. <br />
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Formidable Yolande Moreau ! A l'unanimité de moi-même, je lui décerne un grand prix d’interprétation pour ce rôle. <br />
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]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-10-15T13:43:42+01:00</dc:date></item><item><title>Sans titre </title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081012112330/sans-titre/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081012112330/sans-titre/</guid><description>


</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081012-39717037248f1c1e366189.jpg" width="709" height="537" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-10-12T11:23:30+01:00</dc:date></item><item><title>Devinette du jour</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081005110118/devinette-du-jour/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081005110118/devinette-du-jour/</guid><description>
Des impératifs professionnels m'ont amené à séjourner dans cette merveilleuse paisible cité, comme il y en a tant dans nos belles provinces.

Pouvez-vous l'identifier à l'aide de ces indices ?







jeu gratuit sans obligation d'achat 
ça tombe bien car je n'ai rien à vendre</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Des impératifs professionnels m'ont amené à séjourner dans cette <s>merveilleuse</s> paisible cité, comme il y en a tant dans nos belles provinces.<br />
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Pouvez-vous l'identifier à l'aide de ces indices ?<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081005-164612896648e87f5615255.jpg" width="341" height="455" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081005-200756364048e87f4b22f55.jpg" width="256" height="341" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20081005-113239701948e87f3f2fc03.jpg" width="250" height="337" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<div align="right"><small><i>jeu gratuit sans obligation d'achat <br />
ça tombe bien car je n'ai rien à vendre</small></div></i>]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-10-05T11:01:18+01:00</dc:date></item><item><title>Eloge de la lenteur</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081003212106/eloge-de-la-lenteur/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20081003212106/eloge-de-la-lenteur/</guid><description>
J'ai déjà évoqué ici mon amour immodéré des voyages en train. Laissons de côté les TGV, Téoz, corails et autres bolides déchirant la campagne avec la brutalité efficace qui sied à notre époque. Non, je veux parler des petits, des sans-grade, des omnibus, des tortillards, des michelines, des autorails, autrement dit des téheuhaires : ceux là même qui ne circulent que sur voie unique ; qui s'arrêtent longuement au milieu de nulle part en attendant le croisement de leur frère jumeau ; qui le saluent au passage à grands coups d'avertisseur ; qui s'aventurent poussivement à l'assaut des coteaux escarpés en haletant au rythme des rails disjoints ; mais qui aussi manifestent leur joie d'avoir surmonté l'obstacle en entonnant un &quot;tuguduk-tuguduk&quot; endiablé. 

Ces trains là ne desservent que des gares minables et décrépites, hantées par quelques familiers, toujours les mêmes : un habitué, tellement habitué qu'il se confond presque avec le mobilier du quai ; un monôme de collégiens chahutant  à la sortie des cours ; une mamie rendant visite à sa belle-sœur du village voisin. Stoïque, un trop jeune chef de gare, sans doute victime de la grande loterie des affectations, tente désespérément de justifier sa présence dans ce désert en jouant du sifflet et en rehaussant sa casquette toute neuve, bien trop grande pour lui.

Ces trains modestes et déclassés, qui serpentent paisiblement le long des vallées embrumées, qui font miroiter la promesse d'un paysage nouveau à la sortie de chaque tunnel, qui ralentissent sur les  ponts pour mieux embrasser le panorama, ont au moins la délicatesse de susciter l'émerveillement du faux-touriste égaré que je suis, abandonnant tout espoir d'arriver à l'heure prévue, et convaincu de se laisser séduire par les feux de l'automne naissant.

Et pendant ce temps, ailleurs, des bureaucrates insensibles à la poésie associée à cette lenteur consommée et définitivement ringarde, programment sans état d'âme la fermeture prochaine de telle ou telle desserte, au nom de je-ne-sais-quel misérable impératif d'efficacité et de rentabilité. Sacrilège !

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
J'ai déjà évoqué ici mon amour immodéré des voyages en train. Laissons de côté les TGV, Téoz, corails et autres bolides déchirant la campagne avec la brutalité efficace qui sied à notre époque. Non, je veux parler des petits, des sans-grade, des omnibus, des tortillards, des michelines, des autorails, autrement dit des téheuhaires : ceux là même qui ne circulent que sur voie unique ; qui s'arrêtent longuement au milieu de nulle part en attendant le croisement de leur frère jumeau ; qui le saluent au passage à grands coups d'avertisseur ; qui s'aventurent poussivement à l'assaut des coteaux escarpés en haletant au rythme des rails disjoints ; mais qui aussi manifestent leur joie d'avoir surmonté l'obstacle en entonnant un "tuguduk-tuguduk" endiablé. <br />
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Ces trains là ne desservent que des gares minables et décrépites, hantées par quelques familiers, toujours les mêmes : un habitué, tellement habitué qu'il se confond presque avec le mobilier du quai ; un monôme de collégiens chahutant  à la sortie des cours ; une mamie rendant visite à sa belle-sœur du village voisin. Stoïque, un trop jeune chef de gare, sans doute victime de la grande loterie des affectations, tente désespérément de justifier sa présence dans ce désert en jouant du sifflet et en rehaussant sa casquette toute neuve, bien trop grande pour lui.<br />
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Ces trains modestes et déclassés, qui serpentent paisiblement le long des vallées embrumées, qui font miroiter la promesse d'un paysage nouveau à la sortie de chaque tunnel, qui ralentissent sur les  ponts pour mieux embrasser le panorama, ont au moins la délicatesse de susciter l'émerveillement du faux-touriste égaré que je suis, abandonnant tout espoir d'arriver à l'heure prévue, et convaincu de se laisser séduire par les feux de l'automne naissant.<br />
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Et pendant ce temps, ailleurs, des bureaucrates insensibles à la poésie associée à cette lenteur consommée et définitivement ringarde, programment sans état d'âme la fermeture prochaine de telle ou telle desserte, au nom de je-ne-sais-quel misérable impératif d'efficacité et de rentabilité. Sacrilège !<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-10-03T21:21:06+01:00</dc:date></item><item><title>Chocolat blanc</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20080926091422/chocolat-blanc/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20080926091422/chocolat-blanc/</guid><description>


Un immense Toblerone au coeur de Paris ?
Ou la JungFrau en modèle réduit ?
De la part d'une agence Suisse, on ne pouvait pas s'attendre à moins.

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/k/h/kharacho/20080925-105306121148dbe45a9a6f9.jpg" width="493" height="271" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Un immense Toblerone au coeur de Paris ?<br />
Ou la JungFrau en modèle réduit ?<br />
De la part d'une agence Suisse, on ne pouvait pas s'attendre à moins.<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-09-26T09:14:22+01:00</dc:date></item><item><title>Moi aussi je fais ma crise</title><link>http://blog.kharacho.gayattitude.com/20080919213459/moi-aussi-je-fais-ma-crise/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.kharacho.gayattitude.com/20080919213459/moi-aussi-je-fais-ma-crise/</guid><description>
Une fois de plus, des dirigeants mégalomanes, se prenant pour les maîtres du monde parce qu'ils brassent des milliards de dollars ou d'euros qui ne leur appartiennent pas, ont joué aux apprentis sorciers, et ont bu la tasse, avec la complicité active de spéculateurs aussi cyniques que cupides. Et une fois de plus, la puissance publique n'a plus d'autres choix que de voler à leur secours après avoir fait l'autruche pendant des mois.

Et pendant que ces petits malins assurent leurs arrières (Stanley O'Neill, à la tête de Merrill Lynch, a empoché à son départ un chèque de 160 millions de dollars ; Martin Sullivan, directeur de AIG, 68 millions de dollars ; le patron de Fanny Mae, « seulement » 14.1 millions de dollars), c'est la collectivité qui paye les pots cassés - et pas seulement les contribuables etats-uniens – tout ça va nous revenir dans la gueule dans pas longtemps. 

Les politiques essaient de nous faire croire qu'on aurait pu échapper à la crise par une régulation adéquate des marchés, mais se gardent bien d'avouer que ces escroqueries gigantesques sont inévitables, parce que inhérentes à la structure spéculative du système financier : privatisation des profits – socialisation des pertes. 

Pfff… Ca me dégoute. 

A quand la création d'un tribunal spécial pour juger les auteurs de crimes économiques ?


</description><content:encoded><![CDATA[<br />
Une fois de plus, des dirigeants mégalomanes, se prenant pour les maîtres du monde parce qu'ils brassent des milliards de dollars ou d'euros qui ne leur appartiennent pas, ont joué aux apprentis sorciers, et ont bu la tasse, avec la complicité active de spéculateurs aussi cyniques que cupides. Et une fois de plus, la puissance publique n'a plus d'autres choix que de voler à leur secours après avoir fait l'autruche pendant des mois.<br />
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Et pendant que ces petits malins assurent leurs arrières (Stanley O'Neill, à la tête de Merrill Lynch, a empoché à son départ un chèque de 160 millions de dollars ; Martin Sullivan, directeur de AIG, 68 millions de dollars ; le patron de Fanny Mae, « seulement » 14.1 millions de dollars), c'est la collectivité qui paye les pots cassés - et pas seulement les contribuables etats-uniens – tout ça va nous revenir dans la gueule dans pas longtemps. <br />
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Les politiques essaient de nous faire croire qu'on aurait pu échapper à la crise par une régulation adéquate des marchés, mais se gardent bien d'avouer que ces escroqueries gigantesques sont inévitables, parce que inhérentes à la structure spéculative du système financier : privatisation des profits – socialisation des pertes. <br />
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Pfff… Ca me dégoute. <br />
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A quand la création d'un tribunal spécial pour juger les auteurs de crimes économiques ?<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>kharacho</dc:creator><dc:date>2008-09-19T21:34:59+01:00</dc:date></item></channel></rss>